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    sur ses épaules, le poids de l'empreinte

    tu te souviens de la manière dont vous ne saviez jamais s'il fallait embrasser
    parce que c'était une histoire sans lendemain mais
    il y en avait toujours un

    la chaleur écrase tout
    tout possible

    tu te retrouves

    éparse

     


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    le mois de mars était rouge.

    comme la semelle de mes paraboots louboutin,
    improvisation alcoolisée avant d’aller affronter le ghetto mondain

    para

    para
    [photos par olli bery.]


    rouge comme l’urgence de Paris à Bruxelles,
    puis de Marseille à la chaleur abrutissante, et à nouveau Paris
    et à nouveau Marseille

    rouge des oreilles qui saignent
    en mars on me retrouve :

    dans l’élaboration de la maquette du dernier numéro de photos nouvelles
    dédié aux relations de la photographie à la danse

    dans le fanzine qui sort chez micr0lab sur le thème de la viande
    aux côtés d’alice pole ka et tristan des limbes
    visible ici

    fanzine

    fanzine
    [photos par alice.]

     

    en avril, elle
    a la vie décousue
    elle le lui dit comme une excuse

     


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    faites des pauses toutes les deux heures
    états limites

    ils perdent pied
    la réalité ? 
    vous quittez les autoroutes du soleil.

     


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    mer

     

    comment te dire l’insécurité
    - inconstante
    je ne sais déjà pas bien à qui tu parles


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    traînée
    de poudre (elle se répand)

    liquide, en excuses
    « bang bang » - mais
    sans le faire exprès

    anthologie de la détonation

    avaler sans arrêt / la poussière
    où tu t’es ouvert le ventre, percée (le jour que l'on ignore)
    la bouche, dans un mouvement mécanique
    engloutit déglutit
    la peau de la chair à canon

    première / en ligne

     


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