• post.66

     

    http://img508.imageshack.us/img508/1142/img39382ld8.jpg

     

    Étant gamine, je me cachais derrières les citrouilles du jardin de mon grand père. La petite fille cynique dans son monde orange et nostalgique.

     


  • Commentaires

    1
    Dimanche 15 Juillet 2007 à 22:48
    Grandir
    en gardant le goût du possible et le regard enchanté...!
    2
    Dimanche 15 Juillet 2007 à 23:17
    :)
    Une petite pensée aussi. "en gardant le goût du possible et le regard enchanté...!" Je n'aurais pas mieux formulé...
    3
    Mercredi 18 Juillet 2007 à 07:05
    *
    c'est rassurant de se dire que certaines choses ne changent pas , que ce qu'on aimait de l'enfant en nous est toujours là , au détour d'un geste ou au coin d'un sourire . que tout n'a pas été détruit ou recouvert de gris par certains autres et par la vie .
    4
    Mercredi 18 Juillet 2007 à 20:28
    ^_^
    j'me suis égarée ici, je ne sais plus comment. mais j'aime bien.
    5
    Mercredi 18 Juillet 2007 à 21:01
    dominant
    À cette époque, nous pouvions nous affranchir du monde réel dominant. Vivre dans d'autres mondes possibles... Cette capacité est toujours en nous. Toujours!
    6
    Mercredi 18 Juillet 2007 à 23:58
    Imagination
    Comme un refuge parfois oublié qui reste toujours quelque part en nous... si nous pouvions plus souvent franchir cette frontière que l'âge et les épreuves rendent plus épaisse ! Belle nuit. Ligeia
    7
    Jeudi 19 Juillet 2007 à 02:13
    **
    ---------- Dédale des lamentations Qui rampe dans la bouche S'y développe comme une ortie Coupe les yeux Annule l'envie Perte qui gagne Chaque souffle Chaque écoulement Faisant de l'âme Une chose craintive ------------------------------------------------------ Au sujet du vivant Il manque le magnésium Et un langage abordable Pour tout envisager Mais en gros et au détail Rien de nouveau Ne se présentera jamais Ce qui se racontera Toujours finira par se rabâcher Au sujet du vivant Il se retournera contre vous Comme une chose froide Posée contre votre futur Face emplie Par une terre humide Vous passerez Au fil de sa mémoire Comme une lame sous la gorge Qui ne vient pas vous remercier Juste vous saigner Et l'extase qui vient Est celle du décomposé Elle a un style Elle sait flotter jusque dans vos rêves Ouais elle a un style Et vos enfants en ont déjà le goût de succion Au sujet du vivant La sagesse de 1000 siècles Entre vos cuisses Ne transcendera rien Vos faces rougeoyantes Passent déjà au vert Le lacet de son style Saura comme il se doit Parfaire l'étreinte Qui coupe enfin Vos vaines circulations ------------------------------------------------- Esprit sanglant Comme un solide Qui flotte dans les égoûts Destruction qui repeint les yeux De fausses sensations Promesse enfuie dans chaque souffle Étiolent ces corps d'infortune D'occurences idiotes En dysharmonie pluvieuse ------------------------------------------------------ Rires derrière des murailles noires Eclosent des violettes dans une cour de silence Douceur des chaumières Sous une lune ocre Rêves qui constellent l'espoir De couronnes et d'étoffes nocturnes Le calme s'étend à la lisière du crépuscule -------------------------------------------------------- Nous sommes innocents par mirage -----------
    8
    Jeudi 19 Juillet 2007 à 21:53
    Les anges vagabonds
    c'est quel genre de bouquin ? Ce serai possible d'avoir la 4eme de couv ? Tu vas bien ? Tu viens faire quoi sur Paris ? Bisous miss Nymphe !
    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :