• post.222

     

    parfum de pluie
    déchirure du ciel / écrasant
    le regard vers la mer, coup de

    tonnerre / puis
    « serre-moi », c’est ainsi qu’ils apprennent à

    tenir / devenir électriques
    alors qu’on cherche encore le goût lointain du sel / échappé sur la peau
    enfouissant le visage / dans le tumulte des cheveux humides et la gorge nouée

    dans la nuit hachurée tu dis julie, julie je vais jouir et -
    tout se tait

    tout se tait
    tandis que tes mains se crispent
    puis de nouveau


    les battements
    la foudre

     


  • Commentaires

    1
    algiz
    Mercredi 29 Juin 2011 à 17:31
    .
    j'aime toujours
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