• post.15

    mises par nymphe.

     

    De la curiosité. Vouloir saisir le monde. « Notre branchement, lequel est-ce ? » Certains doutes, des questions. Tourner la tête, noyer ce flot immonde. Une onde, des nerfs partagent une caresse. Si lasse et si confuse qu'elle n'est pas partagée. Une pointe de tristesse : comme une pointe de crayon. Et on dessine des larmes... Elles tombent alors parfois, même sans savoir pourquoi. Apprécie qu'elle te blesse. Une arme.
    Nous traînons, nous entraînons, nous suffoquons, nos frissons égarés. Trop perdue dans le jeu et aigrie d'illusions, je ne comprends pas, toujours pas « où va-t-on ? » Et c'est la crise, la pure panique, le choc interne, l'orage électrique. Rien n'est plus clair, et c'est la neige sur les écrans, que l'on renverse et l'on renverse jusqu'à en sentir la nausée. Une boule de réminiscences qui vient s'abattre dans la gorge, et nous laisse en suspens, brisés. On ne peut avaler, on étouffe lentement.
    Mais « Rappelle toi que tout va bien ? » Les nuits sont sourdes et agonisent d'instants heureux qui ne sont plus, les souvenirs de nos débuts ont le goût tendre de la fraise. Souvenirs tendres de nos débuts, puis le mensonge et le malaise. Et c'est l'ouragan d'immondices qui balaie tout sur son passage, « ...Et pourquoi nous » , le trouble des songes, des images. Hésitations refoulées sur le seuil des lèvres de chacun, c'est le silence qui s'instaure et qui ne donne envie de rien.

     


  • Commentaires

    1
    Chachlik
    Dimanche 21 Août 2005 à 00:46
    J'aime ce
    poème en silence...
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