• post.128

     

    "À l’horizon, dans le plus lointain brouillard, on voit toujours des visages. Sous la couverture, quelqu’un tremble de froid et, derrière le rideau, l’on rit. Vous voyez dans mes yeux l’autel de la nature, le créateur de la chair, le reste du repas dans la cavité du cloaque, les exhalaisons des draps du lit – les fleurs sur les souches et les racines aériennes, la lumière orientale sur les dents de perles des belles, les cartilages, les formes en négatif, les taches d’ombre, les gouttes de cire. La marche des épileptiques, les orchestrations des boursouflés, des êtres de verrue, de bave, et de gélatine – les organes du corps, les entrelacs de corps érectiles et la bave du moisi. Les poètes étaient dans le caniveau, leurs entrailles dans la fange."

     

    Baselitz, Écrits.

     


  • Commentaires

    1
    JEF BLACKCIRCLE
    Jeudi 29 Octobre 2009 à 17:21
    Hé Hé
    hé hé tu n\\\'est pas la seule as te retrouver la dedans c pour ça que c fort je pense! Bref ça va autrement?
    2
    Jeudi 29 Octobre 2009 à 17:47
    :)
    Ça va. Des vacances.
    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :