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Experiments.

_par Nymphe.

Glossaire.

[Détail]. | 29 septembre 2005

http://image.netenviesdemariage.com/images/1181413699049a632efba268d49b6a861759a4268a.jpg

Festival Polyrock #10.
Punish Yourself, excellent.

(La photo n'est pas de moi).

Publié par nymphedark à 17:09:23 dans _ | Commentaires (5) |

#. | 13 septembre 2005

Le fou part en diagonale sur des notes de routine.

Publié par nymphedark à 21:02:51 dans _ | Commentaires (12) |

[Note #17]. | 06 septembre 2005

http://img516.imageshack.us/img516/5796/67jm0.jpg

J'entends chanter les merles tandis que monte la honte. Le cri des oiseaux noirs quand mes songes s'affrontent. S'estompent, et se réveillent sous les clameurs sinistres. La Honte et l'effroi. Amère, un peu triste. Des fragments de folie qui m'assaillent quelques fois. De son voile noir et chaud m'enveloppe tendrement la nuit ; et vos yeux au dehors, sourient. Là haut entre les branches, Moqueries. Eclats de rire stridents amènent la secousse : s'échoue sur l'épiderme. Comme je hurle maintenant, mon encéphale est huile. Et ma tête est en sang. Je crains de trop penser ; vos ailes s'ouvrent et se ferment : comme la bouche d'un dément. Une peur me déchire le ventre, et son bec y plonge, de mes propres images et mes propres craintes, se nourrit. Ces peurs qui me rongent. Vos pattes griffues arrachent, lambeaux de chair et d'âme ; mon sommeil, dans vos plumes m'allonge. Ainsi va la rêverie. Naissance et trouble d'un songe.

Publié par nymphedark à 20:15:52 dans _ | Commentaires (5) |

#. | 22 août 2005

Les saignements de nez.

Publié par nymphedark à 20:22:21 dans _ | Commentaires (3) |

#. | 20 août 2005

De la curiosité. Vouloir saisir le monde. « Notre branchement, lequel est-ce ? » Certains doutes, des questions. Tourner la tête, noyer ce flot immonde. Une onde, des nerfs partagent une caresse. Si lasse et si confuse qu'elle n'est pas partagée. Une pointe de tristesse : comme une pointe de crayon. Et on dessine des larmes... Elles tombent alors parfois, même sans savoir pourquoi. Apprécie qu'elle te blesse. Une arme.
Nous traînons, nous entraînons, nous suffoquons, nos frissons égarés. Trop perdue dans le jeu et aigrie d'illusions, je ne comprends pas, toujours pas « où va-t-on ? » Et c'est la crise, la pure panique, le choc interne, l'orage électrique. Rien n'est plus clair, et c'est la neige sur les écrans, que l'on renverse et l'on renverse jusqu'à en sentir la nausée. Une boule de réminiscences qui vient s'abattre dans la gorge, et nous laisse en suspens, brisés. On ne peut avaler, on étouffe lentement.
Mais « Rappelle toi que tout va bien ? » Les nuits sont sourdes et agonisent d'instants heureux qui ne sont plus, les souvenirs de nos débuts ont le goût tendre de la fraise. Souvenirs tendres de nos débuts, puis le mensonge et le malaise. Et c'est l'ouragan d'immondices qui balaie tout sur son passage, « ...Et pourquoi nous » , le trouble des songes, des images. Hésitations refoulées sur le seuil des lèvres de chacun, c'est le silence qui s'instaure et qui ne donne envie de rien.

Publié par nymphedark à 23:29:44 dans _ | Commentaires (2) |

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