<< post.68 | post.69 | post.70 >>

C'est la désolation comme une plaie ouverte, que nous nous contentons de contempler sans cesse. Les cris encore muets, étouffés dans les chairs, les mains qui s'entre-écorchent, ouvrent des illusions. Les ongles angoissés qui creusent une échappée. Une âpre sensation de folie intouchable. Et nous tombons ; tombons.
Comme des anges déçus. Petits enfants duels dans leur planète cruelle. Dévorés de caprices que l'on ne comble pas, structure de quelque corps qui s'écroule dans le temps. Et pars devant, devant. Ne te retourne pas.
Des feuilles de partitions aux aspects surréels couvrent nonchalamment les abîmes qui t'abîment.
Publié par nymphedark à 18:45:17 dans _ | Commentaires (5) | Permaliens
06-08-2007 16:16
De Joloma Sujet:
vertige insensé
04-08-2007 23:42
De witko
Sujet:
Ca fait longtemps que je passe plus par là Url: [Liens]
02-08-2007 03:12
De Zinotchka_Eitry
Sujet:
Uh Url: [Liens]
01-08-2007 22:59
De kristo
Sujet:
"Umbra"-V. HUGO Url: [Liens]