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Il y a de ces nuits où l'angoisse ronge le ventre et pétrifie les yeux, rivés vers le plafond. Les heures nerveuses qui passent et laissent leur empreinte cruelle dans le vide d'une chambre muette. Le cœur qui s'emballe, les aiguilles qui chavirent à chaque 'tic. tac.', vacarme incessant qui s'étend crescendo, l'estomac se soulève. Des sommeils pharmaceutiques qui font s'échouer un goût d'oubli sur nos lèvres tôt le matin, quand le soleil perce à peine et que la thérapie prend fin.
Oui, il y a des nuits où l'on désespère de ne pas être des héros de Lost in Translation. Pas de folies lumineuses à scruter éternellement contre une vitre froide d'un étage à 2 chiffres, pas de courses d'ascenseur jusqu'au petit matin, de piscine salvatrice pour rêves anesthésiés. Pas de danseuses nues d'une ville déphasée, de soirées éthyliques entre des murs zébrés.Mais surtout pas de bars, ni rencontres surprenantes. Juste ternie et fade, la pénible attente.
Publié par nymphedark à 00:11:07 dans _ | Commentaires (6) | Permaliens
26-06-2007 01:28
De Hysteria Sujet:
Hey
22-06-2007 20:34
De timounch
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Et oui Nymphette Url: [Liens]
21-06-2007 18:05
De nuclear
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oui je sais Url: [Liens]
21-06-2007 18:04
De nuclear
Sujet:
j'adore l'atmosphère que dégage tes textes nymphe Url: [Liens]