Chacun cherche un idéal. En soupirant, eux aussi car ils espèrent. Et dans le fond, tout fond, comme quelconque comprimé pour un sommeil de pierre. S'étendre sur ses plumes, un ange solitaire. Et faire le point de phrases à présent disloquées. Les châteaux de princesses et de reines infernales, un matin hivernal et la pureté dehors. Les pas agiles font crier l'herbe glacée, les insectes sont morts. Les chants illuminés dans les ruelles parfaites, les sourires des enfants qu'émerveille décembre. Du bout des lèvres rouges le bonheur exhibé et chacun qui partage, tremble de tous ses membres. J'aimerais mes lèvres rouges mais bleues dans le parfum de ces marrons glacés.
Les étreintes réchauffées dans les coins refroidis, les frissons échangés, fumées de souffles dansent ensemble.
Des pétales violacés sur les joues d'ivoire tendre, comme des morceaux de chair, des instants à attendre. Les yeux dans le vide d'un océan de fleurs, aux roses toutes fanées, les épines putrides. Lasses les paupières s'affaissent, une chute renversante, une nuit dans l'ivresse de minutes hésitantes. Puis cinq, puis six. Et enfin neuf, et encore dix. Et ce mal dans le ventre, et tous ces mots d'esprit.
Mais les enfants rigolent dans leur manteaux gonflés comme leurs joues roses de sucre qui déborde dans la neige. Du cristal retourné, les rires dans le manège. Le pays du rêve doux de friandises chaudes, les dalles grises d'un soir. Et puis vivre très vite, aucun temps pour penser. Penser à oublier.
Publié par nymphedark à 00:01:45 dans _ | Commentaires (3) | Permaliens
27-12-2006 00:18
De poupee-baroque
Sujet:
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24-12-2006 04:36
De devata from nowhere Sujet:
quelques lignes inspirées par tes mots Url: [Liens]